Exposition de sculptures monumentales

Inspirées par les Alebrijes de Oaxaca et des artistes huicholes (Mexico)

Modeler, tisser, dessiner, peindre,… L’art latino-américain est une vrai source d’inspiration et de création pour les jeunes artistes!

L’atelier artistique animé par Gabrielle Gonzalez en juillet a donné naissance à trois sculptures monumentales : un batotem, un puits et un Flamant-Saxo.

Venez découvrir le Flamingo-Saxo au JAM !! Il vous accueillera très chaleureusement à chaque concert, soyez-en sûr, il adooooore la musica!

Les suivantes seront dévoilées durant la première semaine de février 2020 à la Maison Pour Tous l’Escoutaïre!

Zoom sur El Flamingo-saxo, le Flamant-saxo

Les jeunes artistes de Prés-d’Arènes souhaitent un bel anniversaire au JAM !

40 ans ça se fête ! Et pour célébrer ses quatre décennies qui ont permis à de jeunes pousses de devenir des musiciens professionnels, les artistes en herbe ont choisi de monter de toutes pièces ce majestueux Flamant-saxo.
Et c’est lors de l’atelier d’arts plastiques proposé en juillet 2019 par l’association ThéâViDa à la Maison Pour Tous l’Escoutaïre qu’il a vu le jour.
Les 8 valeureux créateurs ont imaginé et fabriqué les pièces de son anatomie au fur et à mesure : pieds, ventre et tête. Pour modeler la tête, le JAM nous avait prêté un magnifique saxo du début du 20ème siècle.

Il leur aura fallu sept jours pour le créer, autant que… de matériaux : grillage de poules, carton, papier mâché, bandes de plâtre, gesso, peinture acrylique (fine et en aérosols) et vernis.
Assemblée, cette « Alebrije » mesure près de 2 mètres et brille de milles feux.

 

Alebrijes : le principe des Alebrijes a été inventé en 1936 par Pedro Linares Lopez à Mexico. Ce serait dans les hallucinations qu’eut ce fabriquant de Piñata durant une grave maladie, qu’il aurait vu des animaux fantastiques : combinaison de plusieurs animaux, non seulement fantastiques mais aussi réels. Après sa guérison, il commença à les représenter en papier mâché sur une base de fil de fer, puis peint avec des couleurs vives. Il attira rapidement les galeries d’art qui commencèrent à diffuser son œuvre, peu a peu au-delà des frontières mexicaines. Aujourd’hui, cet artisanat mexicain est reconnu internationalement.

Petite anecdote : un des participants se trompait souvent sur le nom du Flamant-saxo, lapsus volontaire ou involontaire… On ne le saura jamais ! Mais avez-vous trouvé comment l’appelait-il ?

Conception et suivi du projet : Gabrielle Gonzalez, metteure en scène et scénographe.
Juillet 2019

Focus sur les sculptures monumentales en papier mâché

Pour la première sculpture, nous avons choisi le puits situé à la jonction des rues Albert Dubout et du Chemin de Moulares.
Il ne paie pas de mine comme cela mais c’était le puits du garde-barrière qui permettait donc aux piétons et véhicules de passer ou non selon le trafic ferroviaire à ce niveau. Il s’agissait surtout du passage du petit train de Palavas. Sachant l’importance du passé ferroviaire du quartier, la symbolique était donc de taille!

Et c’est donc ainsi que ce petit puits s’est transformé, modelé grâce à la technique du papier mâché puis coloré par petite touche sous les coups de pinceaux des jeunes artistes de Prés d’Arènes.

Pour l’esthétique, nous nous sommes inspirés des couleurs vives utilisées par les artistes Huicholes vivant au centre-ouest du Mexique.

Conception et suivi du projet : Gabrielle Gonzalez, metteure en scène et scénographe.
Juillet 2019

 

 

Sculpture monumentale et totémique : El Batotem

Après avoir “absorbé” comme des éponges le récit rocambolesque du développement du quartier Prés d’Arènes, les artistes en herbe ont choisi de créer une sculpture totémique représentant une sélection de faits historiques. Après réflexions, esquisses, études,… El Batotem est né!!

La barque symbolise le toit de la médiathèque Garcia Lorca.

Depuis celle-ci s’élance le petit train de Palavas, sur lequel est dessiné son parcours : de la Place de la Comédie jusqu’à Palavas. La locomotive est d’ailleurs conduite par un cheminot-flamant rose.

Sur la cheminée est déposé un tas de sel prêt à être récolté car la route du Petit train croisait celle du Cami Salinié, ou chemin du sel, qui a grandement participé au développement de la région depuis l’antiquité.

Les roues sont faites en pâte à cookie… non, non, c’est faux ne les mangez pas, c’est encore en papier mâché ! Ces jolis gâteaux sont sortis tout droit de la Biscuiterie Flor qui se trouvait au croisement du Chemin de Moulares et de la rue de Centrayrargues.

Une grande oreille tient le gouvernail, elle représentante le poète régional François Dezeuze, dit l’Escoutaïre en occitan qui veut dire : celui qui écoute, celui qui entend tinter la cloche de l’inspiration! Nom choisi en 1981 pour la Maison Pour Tous de Saint Martin qui devient ainsi la Maison Pour Tous l’Escoutaïre !

À la proue de l’embarcation, se tient un violon, tout fier de voyager avec ses camarades et raconter l’histoire du quartier. En effet, il vient de la Maison Baudasses-Cazotte installée depuis 1858 le long du ruisseau des Aiguerelles et qui fabriquait des cordes harmoniques, c’est à dire des cordes pour violons.

Comme pour les totems amérindiens qui présentent la généalogie de chaque famille, chaque clan, ici les jeunes artistes présentent les racines du quartier Prés d’Arènes et portent haut les couleurs de cette richesse culturelle!

Conception et suivi du projet : Gabrielle Gonzalez, metteure en scène et scénographe.

Juillet 2019

 

 

Les arts visuels d’Amérique Latine

Avec la découverte des œuvres de plusieurs artistes de différents courants et époques (depuis les masques mayas aux tableaux contemporains de Fernando de Szyszlo, en passant par les autoportraits de Frida Kahlo ou les fresques murales de Diego Rivera), sont traités : la construction d’une oeuvre, la recherche de la couleur, la domestication des matériaux et outils divers, et la liberté dans la création.

Les séances sont construites autour d’une thématique (le corps, le portrait, les jeux, l’objet, la ville, l’histoire…) accompagnée de notions plastiques (la composition, la couleur,…) ou d’une technique (le collage, l’assemblage) ou encore d’une expression, le tout d’après le contexte expliqué lors de la présentation de l’artiste muse.

Cette activité permet aux enfants d’enrichir leurs références en arts visuels, de développer leur sens esthétique et d’exprimer leur besoin de créer.

Gabrielle Gonzalez

Gabrielle Gonzalez

Metteure en scène, intervenante artistique et formatrice en médiation culturelle.

Titulaire du BAFA perfectionnement musique.

Metteure en scène, graphiste et scénographe de profession, elle intervient depuis 2012 en milieu scolaire dans le cadre de projets artistiques et citoyens en lien avec l’art latino-américain.

Ses origines latines (franco-espagnole et argentine), l’ont amené à travaillé deux ans et demi en Argentine, au Chili et au Brésil en tant qu’assistante de metteurs en scène et scénographes avant de revenir en France et continuer son apprentissage avec plusieurs compagnies françaises à Bayonne, Paris et Montpellier.
De retour à Montpellier, elle a participé à la création de l’association ThéâViDa en 2009 tout en continuant son travail de créatrice graphique et théâtrale.

Ses interventions en milieu scolaire et périscolaire mêlent théâtre et arts plastiques tout en s’inspirant du métissage artistique latino-américain. Ses ateliers peuvent durer de 30 minutes à plusieurs jours en fonction des besoins et demandes.

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ThéâViDa
09 82 53 76 16
117, rue des Etats généraux – 34000 Montpellier, FRANCE
theavida@gmail.com

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